Contenu
Dernières réactions
eq_derniers_commentaires
Bonjour,
Je souhaiterai pouvoir bénéficier de la convention en faveur de la mobilisation du parc locatif privé vacant.Seulement, aucunes entreprises du
1% ,aucunes banques,ni l ANAH et UESL ne peuvent me renseigner sur le déroulement de la procédure pour obtenir ce prèt.
Je dois envisager ce prèt dans un délai très court, pouvez vous m apporter une aide précieuse.
Merci,
Mr VIET PATRICK
L’accession à la propriété des Français à moyens modestes grâce à la vente des HLM pour dégager des liquidités et permettre la mise en œuvre de nouveaux projets est un excellent concept...
Malheureusement cette belle idée ne se concrétise pas ou fort peu et le système sclérosé fait de la résistance... Au surplus il nécessite des délais importants...
Une action musclée systématique sur des intervenants ciblés visant à accélérer ce mouvement par incitations et pressions par taxation serait propice à une dynamique qui contribuerait grandement à l’amélioration de cette solution...
Les quotas de création de logements sociaux... : Une vraie fausse bonne idée...
C’est une résistance légitime assurée... avec la dévaluation des biens existants de proximité et de la souffrance diluée partout par une cohabitation particulièrement difficile avec des populations qui trop souvent ne peuvent vivre ensemble si ce n’est au prix de souffrances peu propices à la santé et au moral des Français...
Ignorer ces réalités de terrain, c’est n’avoir jamais été confronté au quotidien objectif de ce qu’il en est vraiment... Les exemples concrets sont foisons et nous les tenons à votre appréciation...
C’est en effet ignorer ce qu’est le vécu, la souffrance nuit et jour du fait de nuisances incessantes, jusque parfois la peur au quotidien avec des populations de culture et d’éducation si distantes... souvent sans emploi, particulièrement violentes et délinquantes, totalement irrespectueuses d’autrui, de la propriété, de la propreté et d’un ensemble de valeurs auxquelles il est légitime d’aspirer alors que ces mêmes valeurs ne sont pas même imaginées par ces populations trop souvent socialement inadaptées.
C’est l’apparition de dégradations, c’est le confort et la tranquillité qui disparaissent en très peu de temps et la souffrance et le mal être qui s’installent dans le silence, la peur et l’impuissance...
C’est le sentiment de travailler pour rien, c’est le découragement, l’écoeurement et souvent la maladie qui finit par s’installer comme une ultime réponse du corps à tant de mal être de gens qui finissent par ne plus savoir pourquoi et pour qui ils travaillent.
Résultat : une débauche de moyens pour de faibles résultats, du mal être garanti à tous les niveaux et finalement par protection, blocage et verrouillage par les communes pour protéger leurs électeurs...
La solution est beaucoup plus simple et consisterait au titre de l’aménagement du territoire - sans notion de logements sociaux..., à contraindre les communes à révision générale des POS afin de booster la construction quelque quelle soit...
La taxation ou la suppression d’aides ou de budgets interviendrait pour les récalcitrants...
Résultats : les possibilités de construire se libéreraient.
Les postulants même à une construction luxueuse que les communes jusqu’alors réticentes ne bloqueraient plus..., libérerons obligatoirement un logement ailleurs et une dynamique d’évacuation vers le haut verrait rapidement le jour libérant obligatoirement de l’existant en bout de chaîne pour le logement social...
De jolis villages qui font le succès de la France touristique ne se verraient plus défigurés par du logement low-coast... et ne résisteraient plus à l’effort national du logement
L’action concerne un nombre d’intervenants limités sur lesquels une action concrète, peu couteuse et rapide peut être obtenue... Le reste se mettrait naturellement en mouvement...
Au surplus, cette dynamique outre son intérêt économique en terme d’emploi, par la disponibilité sur le marché enrayerait la spéculation immobilière qui appauvrit considérablement les français sur le long terme.
Il faut moins d’un an pour une maison individuelle et les besoins sont à court terme... Cette piste est propice à la France en marche...
Pour exemple :
Dans notre commune, nombre de cadres moyens souhaiteraient construire dans les communes environnantes... C’est aujourd’hui dans le contexte actuel quasiment impossible, totalement verrouillé et économiquement inenvisageable...
Comment faire :
Amender la loi sur les quotas de logements sociaux en ouvrant ces quotas à toutes constructions d’habitation et en contrepartie en taxant lourdement ceux qui ne répondent pas à cette ouverture...
Ces mesures rapides et peu coûteuses garantes de recettes et non de dépenses, inciteraient à une très rapide reconsidération exceptionnelle des POS sur un calendrier à très court terme commune par commune (avec analyse au cas par cas des réelles possibilités d’ouverture et d’effort avec antériorité)...
La libération de possibilités de constructions pour des postulants qui libéreront obligatoirement du logement selon le principe d’une légitime aspiration à améliorer son habitat... permettrait en bout de chaîne une réponse instantanée et adaptée de l’existant gagnant à cette évacuation par le haut avec la libération de logement conformes aux possibilités de ces populations.
La mesure est peu coûteuse et elle répond à une légitime aspiration des Français.
Coller à des aspirations naturelles et légitimes est garant de réussite.
Bon courage...
Nous restons à votre disposition pour développer concrètement et participer
bonjour
pour info voilà le combat que je mene depuis un an , merci de faire suivre avec mes respect
Jean-Michel Hennequin
LETTRE POUR NOS ÉLUS
Suite à l’article paru dans le journal n°620 de L’Écho des Concierges du mois de novembre 2007, j’ai pu joindre par téléphone Jean-Michel Hennequin, gardien d’immeuble à Sucy en brie, qui a lancé une campagne avec le journal L’Écho des concierges.
Extrait du blog d’une de ses amies : http://angelique-paradise.skynetblogs.be/post/5048543/ces-concierges-qui-sont—aux-premieres-loges- :
"Au moment des élections présidentielles , Jean-Michel a envoyé aux douze candidats , a l’ex président Chirac , aux partis politiques, aux députés , aux maires .
Ses revendications : "Recréer de postes de gardiens dans le privé et sauvegarder les emplois existants en proposant d’alléger les charges des copropriétés, notamment en rendant accessible au syndic le chèque -emploi , le Cesu " Il n’a reçu qu’une dizaine de réponses à ses 1800 envois ."
Il a su donner de son temps et de son argent pour nous. Et là, je lui tire mon chapeau. Merci Jean-Michel.
De plus, j’ai écrit à Bruno Lasserre qui appuie le combat de Jean-Michel.
Son blog : http://le-gardien.skyrock.com/
Voici le texte de l’article paru dans L’Echo des Concierges :
"Défense du métier......sur Internet
Bruno LASSERRE, Gardien-chef à Cassis, a décidé de relayer et appuyer le combat de Jean-Michel sur internet.
A la suite de notre article de septembre dernier, il nous a écrit : "je suis en train de préparer un document word qui sera sur mon blog et qui sera l’exemple copie type de votre lettre à envoyer aux élus par les gardiens."
Ainsi, les personnes qui iront sur le blog de Bruno pourront imprimer la lettre aux élus, y inscrire directement "leur identité et adresse, remplir les parties nécessaires, date, nom de l’élu et poster le courrier" par mail.
Pour tous ceux qui ont accès à Internet, ce sera un "gain de temps et moins de tracas pour ceux qui n’écrivent pas trop bien." nous dit Bruno ! Formidable !
Pour le contacter :
Blog : http://le-gardien.skyrock.com
site : www.cassisbellevue.com"
En attendant, voici cette lettre (vous inscrivez en haut et à gauche vos Noms, Prénom, adresse, ensuite vous mettez le lieu et la date le Nom de l’ Élu et son adresse et si vous envoyez cette lettre à un député vous mettez à Monsieur le Député ou Madame la Député, ou à un Sénateur donc là vous mettez à Monsieur le Sénateur ou à Madame la Sénatrice, etc en fonction des élus toujours la même méthode de présentation.
N’ oubliez pas de signer votre courrier en bas et à droite juste après le texte.)
LETTRE
Les gardiens concierges du secteur privé tiennent à vous informer de l’intérêt qu’il y a à favoriser notre profession.
Elle représente un appui certain dans le développement des comportements civiques des habitants tant en ce qui concerne l’environnement que le sentiment de sécurité à l’intérieur des immeubles.
Durant ces dix dernières années ce sont des milliers de loges (emplois et logements de fonctions) qui ont été supprimées tandis que dans le même temps, il est constaté une pénurie d’emploi de proximité et de logements.
En interrogeant les copropriétaires sur leur motivation à se séparer de leur gardien, il est invoqué que ce poste représente dans les budgets des copropriétés une charge de plus en plus lourde consécutivement aux augmentations de charges salariales.
Pourtant ce métier présente un certain nombre d’avantages importants reconnus :
→ contribution réelle à la sécurisation psychologique des résidents et à la sécurité générale et objective de la résidence ; il a été ainsi constaté lors de la réintroduction des postes de gardien une diminution significative de la délinquance et des incivilités tant des résidents que du voisinage immédiat ; → vigilance réalisée par les gardiens suite à la demande de certaines municipalités lors des canicules estivales auprès des personnes âgées ou seules ; → participation à l ’information des résidents sur la nécessité du tri sélectif dans le cadre de la politique de sauvegarde de l’environnement ; → maintien de la propreté et de l’hygiène quotidiennes des lieux d’habitation, etc...
Au moment où il est de plus en plus urgent : → d’encourager l’emploi, → de lutter contre l’exclusion, → de favoriser le logement, → de mettre en place les moyens nécessaires à la protection de l’environnement, → de promouvoir une sécurité basée sur un environnement humain favorable et pas seulement coercitif, → de recréer un lien humain auprès de la jeunesse et des personnes isolées, il y a lieu de s’appuyer entre autres sur notre profession qui est au cœur des lieus de vie.
Nous nous adressons à vous car nous pensons que seule une volonté politique peut mettre un frein à l’hémorragie qui touche notre profession et qui est aussi dommageable à l’ensemble des habitants.
Salariés isolés, peu syndiqués, jamais en grève, jamais dans la rue, souvent oubliés par les syndicats (nous sommes toujours sur un forfait de travail équivalent à 169 H), toujours disponibles pour les habitants, aujourd’hui nous avons besoins de vous, de tous nos élus afin que dans les prochaines lois que vous voterez, vous pensiez à favoriser notre profession par des mesures concrètes.
Ces mesures pourraient être par exemple : obligation d’un gardien concierge (le code du travail désigne le concierge comme étant le salarié chargé de la surveillance et de l’entretien et qui loge sur place à titre d’accessoire au contrat de travail) pour 100 logements dans le secteur privé (comme cela existe déjà dans le secteur social), ou bien allègement très significatif des charges sociales dans les immeubles de moins de 100 logements afin de sauvegarder l’emploi et maintenir un lien social sur les petits immeubles, etc.
Nous somme certains que vous ne nous oublierez pas car vous êtes les représentants des français, de tous les français y compris des gardiens concierges et savez que notre profession est un relais indispensable pour le bien général des citadins.
Cette démarche que nous accomplissons auprès de vous est portée par notre profession ainsi que par les employeurs qui nous font confiance en nous embauchant.
L’un d’entre nous, Jean-Michel Hennequin se propose pour vous rencontrer et vous expliquer l’état de notre profession aujourd’hui. (Jean-Michel HENNEQUIN-Loge du gardien « Le Chaumoncel » 30 avenue
Winston Churchill - 94370 Sucy en Brie).
La rédactrice de notre journal professionnel, l’Écho des concierges, journal neutre créé en 1928, indépendant de tout parti et seulement préoccupé de l’intérêt de la profession, est à votre disposition pour vous rencontrer (01 45 44 03 98).
N’hésitez pas à les solliciter, ils se rendront toujours disponibles pour vous parler de notre profession et de l’intérêt de la sauvegarder.
Nous espérons que cette lettre aussitôt lue n’ira pas alimenter une corbeille à papier, mais qu’elle déclenchera votre intérêt et une réflexion et des mesures concrètes pour notre profession dans les lois prochaines relatives à l’habitat, l’environnement, la création et la sauvegarde des emplois et des logements.
Nous ne pouvons que compter sur vous, vous êtes le dernier secours pour notre profession.
Veuillez agréer, Monsieur le Député , l’expression de mon dévouement et de ma considération les plus distinguées.
Ca sert à quoi ?












